Je nais papier

Spectacle jeune pubic

Affiche Je nais papier

A partir d’1 an

Du papier.
Rien que du papier.
La dame le coupe, le froisse, le plie
Et ce n’est jamais la même chose. Des formes différentes, des couleurs différentes même selon les projecteurs.
C’est sobre, lumineux. Les enfants regardent, bouches bées. Ils sont ailleurs. Dans l’imaginaire.
Là où les feuilles de papier ont une âme.

La forme épurée des cérémonies japonaises crée un climat de sérénité. L’harmonie qui se dégage de la simplicité des éléments scéniques invite le jeune spectateur à  recevoir en toute quiétude la poésie du jeu entre l’être humain et le papier, entre le son et le silence, l’ombre et la lumière…

Présentation du spectacle Je nais papier :

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Je vous recommande ce spectacle que j’ai reçu au Théâtre du Coteau (Le Plessis-Robinson 92350)

Si vous souhaitez l’inviter dans votre salle des fêtes, théâtre, MJC, etc. envoyez-moi le mail ci-dessous et je vous mettrai en contact avec la Compagnie 

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Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

De Stefan ZWEIG
Adaptation Eric-Emmanuel SCHMITT
Mise en scène Steve SUISSA

Avec
Clémentine CELARIE
Loris FREEMAN
Samuel NIBAUDEAU

Théâtre Rive Gauche A PARTIR DU 10 AVRIL
Du mardi au vendredi à 21h
Le samedi à 19h ou 21h
Matinée le samedi à 17h

Places à 40€ (Carré Or), 34€, 27€, 20€ et 12€

24h de la vie d'une femme, De Stefan Zweig,  Adaptation : Eric-Emmanuel Schmitt, Mise En Scène : Steve Suissa, Avec : Clémentine Célarié, Loris Freman, Samuel Nibaudeau, Décor : Stéfanie Jarre, Costume : Pascale Bordet, Mise En Scène (Assistante) : Stéphanie Froeliger, Lumière : Jacques Rouveyrollis, Lumière (Assistant) : Jessica Duclos, Son : Maxime Richelme, Théâtre Rive Gauche (Paris), 7 avril 2015, © Fabienne Rappeneau

©Fabienne Rappeneau

 

Quand l’amour vous a fait vibrer, brûler et naître à vous-même à peine le temps de vingt-quatre heures et que vous vous en souvenez encore des années plus tard avec la même intensité, peut-on parler d’autre sentiment que celui, dévorant, de la passion ?

Eric-Emmanuel Schmitt nous offre dans cette brillante adaptation d’après l’oeuvre de Stefan Zweig tout le charnel d’une outrance amoureuse où une femme ne se reconnaît plus parce qu’elle s’est abandonnée toute entière à cet amour. « Non, rien de rien, non, je ne regrette rien » semble nous raconter des années plus tard l’héroïne de cette nouvelle que Schmitt transpose au théâtre avec le brio qu’on lui connaît.
Cela pourrait rester un exercice de haute voltige d’un écrivain doué d’intelligence et de savoir-faire rendant hommage à un illustre confrère mais le directeur du Théâtre Rive Gauche, l’auteur du « Visiteur », malin comme un singe – de ceux qui ne font pas de grimace mais vous regarde avec un œil profond comme s’ils fouillaient dans votre âme – a plus d’un tour dans son sac à malices. Il a surtout le rare talent de faire du miel théâtral avec la littérature et en ce sens l’adaptateur est ici créateur. «Sa »pièce est magnifiquement ciselée et nous touche pile où doit nous toucher tout bon, tout vrai théâtre, à savoir au cœur, bien sûr.

La bande annonce :

L’interprétation est ici lumineuse. L’avouerais-je ? Je n’étais pas un grand fan de Clémentine Célarié. Je trouvais dans son jeu je ne sais quelle affectation, quelle distance qui démontraient plus un savoir-faire qu’un véritable talent. Elle était pour moi de ces actrices bien propres avec une palette convenue de sentiments, un petit coup de rire, un petit coup de larmes, emballé c’est pesé. Elle ne m’étonnait point, ne me surprenait point, bref ne me touchait point. Quel imbécile ! Moi, pas elle, bien sûr. Je n’avais pas su la voir jusqu’à ces « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme ». Comme quoi, on peut se tromper, et du tout au tout. Car dans le rôle de cette belle qui se souvient être tombée amoureuse comme on tombe d’une falaise – vertige de l’amour – elle est, allons n’ayons pas peur des mots, tout simplement sublime. Elle subjugue, elle envoûte, elle transporte. Vous n’êtes plus assis dans un fauteuil du Rive gauche, vous êtes portée par la houle de cette passion.

Pardon madame de vous avoir mal jugée, mal aimée, mal comprise, vous êtes une superbe comédienne et le resterez très longtemps. Juste une question : dans quel tréfonds de votre âme et de votre corps êtes-vous allée chercher ce trésor que vous nous offrez dans ce beau spectacle Sweig-Scmitt ?
Ne répondez surtout pas, afin de ne pas rompre le charme.
Peu importe au fond le pourquoi du comment. L’essentiel est votre présence. Bravo.

 

Donnez-moi votre avis, faites-moi part de votre expérience. Ce blog Place au Théâtre  va vous aider à vous épanouir, peu à peu, conseil après conseil. (Votre mail ne sera jamais divulgué. Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer, là où il n’y a aucun théâtre.)

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